Questions

Cette page est destinée à collecter les questions des étudiants, de façon à ce que nous puissions les évoquer dans des articles ou dans des cours…

Toutes les questions sont bonnes, elles peuvent être de tout ordre, et elles sont d’une grande utilité, alors à vos claviers…

21 commentaires sur “Questions

  1. Bonjour à tous!
    J’ai beaucoup aimé notre étude collective du week-end dernier.
    Je me permets de poser la question suivante:
    Lors de l’office de shabbat matin, il m’a semblé que seule, unepartie de la parasha « Pekudei » – le début – a été lue. Au cas où je me serais trompée, je retire ma question. Sinon, pourquoi la fin de la parasha a-t-elle été omise?
    Joyeuse fête de Pourim à tous!
    Bien amicalement et à bientôt,
    Dominique

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    • Bonjour Dominique, excellente question! Effectivement, nous lisons au MJLF la paracha selon une tradition que vous pouvez retrouver par exemple sur le site suivant: https://www.hebcal.com/sedrot/vayikra
      Vous pouvez voir que selon certaines traditions, on lit la torah en 3 ans. C’est le cas de beaucoup de communauté libérales et massorti. Alors que la Torah était lue sur un an en Babylonie, elle était lue en trois ans en Israël, et accompagnée d’une traduction en araméen. Merci d’avoir posé à la question, et Hag Pourim SaméaH…

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  2. Bonjour

    sauf erreur de ma part lors de l’office du samedi nous n’avons pas lu toutes les prières de façon chronologique dans le sidour (nous avons sauter certaines pages). Pouvez détailler le déroulement de l’office?
    Question pratique: l’office à lieu tous les samedis à 10h?
    Hag pourim sameah

    Linda

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    • Bonjour Linda, merci pour votre question!
      Il y a différentes raisons qui expliquent ces omissions.
      Certaines prières sont liées à l’une ou l’autre fête par exemple, on ne les prononce qu’en ces circonstances particulières.
      Par ailleurs, certaines parties doivent être dites mais pas forcément dans leur intégralité, l’exemple par excellence est les « psouké dézimra », les psaumes de louange. Ces psaumes permettent un temps de concentration avant l’élément très central qu’est le chéma israël et ses bénédictions. Les Hassidim Richonim venaient simplement avec une heure à l’avance pour se concentrer, le temps des psouké dézimra est un temps de concentration et de méditation ou de préparation à la suite. Ainsi, il n’est pas nécessaire de dire tous les psaumes, mais il est important de prendre le temps de se mettre en condition…
      Bien sûr, nous voudrons voir cela plus en détails en étudiant la structure de la prière juive…

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  3. Il me semble que les premiers temps du judaïsme ne prévoyaient que la lecture de quelques versets, accompagnés de leur traduction en langue vernaculaire ( l’araméen à l’époque). En tout cas, ce n’est pas parce qu’on ne lit à la synagogue qu’une partie de la paracha de la semaine que cela empêche de lire chez soi toute la paracha. Mais une question surgit: est-ce préférable de lire la Torah à plusieurs?

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  4. Bonjour à tous ! J ai toujours été réfractaire à l imagerie et la symbolique du sacrifice. Lors de l office de vendredi Rabbi Chinsky à expliqué la définition en quelque sorte de l offrande en contrepartie du sacrifice .j aimerais avoir plus d explications de mes collègues. Ai je tort de considérer le sacrifice comme une forme d idolâtrie ? Selon Maimonide le sacrifice est considéré comme un moyen de détacher le peuple d Israël des pratiques idolâtres. Pardon pour ma candeur et merci pour des réponses franches !
    A mercredi pour la joyeuse fête !
    Chavoua tov. Emma

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    • J’ai trouvé la réponse à mes questions sur le sacrifice et le sacré en regardant le clip Parasha Tsav du rabbin Chinsky. L office de samedi y était largement consacré. A vendredi !

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    • Bonne question Xavier!
      Il faudrait déjà se demander pourquoi cette prière est en araméen.. On voit dans le Talmud de Jérusalem qu’elle était initialement en hébreu. La version araméenne est adoptée pour que le peuple puisse répondre plus facilement, et ne pas dire « c’est de l’hébreu pour moi » 🙂
      Dans un joli midrach plein de poésie, le MaHzor Vitri évoque aussi le fait que le Kadich permet d’éviter que les anges ne comprennent la grande valeur de cette prière…
      Le Kadich a eu un développement progressif au cours du temps. Ces développements ont été un peu différents en pays achkénazes et séfarades…

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  5. Est-ce que la haftara a toujours eut une place aussi importante dans l’office? Je croyais qu’il fallait être bar mitzva ou Nath mitzva pour age minimum pour lire la haftara ou le seder? Je pose cet question car le lecteur de la haftara de samedi 9 avril me paraissait être un enfant. Que veut dire maftir ?
    Est-on certain que tous les commentaires sont de Rashi et non par exemple d’un de ses petit-fils vu que l’on recopier à la main les manuscrits? Il se peut qu’il y ait des erreurs du scribe? Il faut aussi remarquer que Rashi a lu des manuscrits que l’on a perdu.

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  6. Bonjour,
    Je pense qu’il s’agit de כי
    Le kaf a un point dedans; il se lit donc « qu » ou « k »
    Avec le youd, ça devient « qui » ou « ki ».
    ki signifie car, parce que.

    Bonne fête de Pessah
    Amicalement
    Dominique

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  7. Bonsoir mes chers amis!bientôt les fêtes de Pessah ! A ce propos, est-il considéré qu il s agit d une fête joyeuse ou plutôt austère ? Le repas du seder est festif mais la semaine qui suit ? Et que dit on pour dire Bonnes fêtes de pessah ? En tout cas ce week-end du chabbat metsora était riche de commentaires et m a particulièrement touchée. J ai hâte d être à vendredi prochain ! Merci et chavoua tov. Emmanuelle

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  8. Bonjour,
    Pour quelle raison « lekha dodi » est-il traduit par « viens ma bien-aimée et non pas « viens mon bien aimé »
    A bientôt, à samedi.
    Shabbat shalom à tous
    Dominique

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  9. Bonsoir
    dans le programme du cours, il y a un mot « Rachi »,pensez-vous que pour Rabbi Chlomo ben Itzhak HaTzarfati
    (רבי שלמה בן יצחק הצרפתי )

    (par la façon dont le programme et le cours est le meilleur )

    Merci

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    • Il s’agit des prières qui proclament la spécificité et la grandeur de Dieu. L’un des versets qui fonde cette pratique se trouve a la fin de la paracha emor, ונקדשתי בתוך בני ישראל , je serai sanctifié au milieu des enfants d’Israël donc il faut que les enfants d’Israël soient présents pour que Dieu puisse être sanctifié. Voilà ce qu’on petit dire en deux mots. Bien sûr il y a d’autres développements très intéressants à cette question.

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